lundi 17 mai 2010
Grosses mises à jour
En ne visant personne, je mets à jour le blog à l'occasion de la journée internationale de luttre contre l'homophobie & Co
vendredi 25 décembre 2009
lundi 12 octobre 2009
dimanche 2 août 2009
Weekend entâché
Cette nuit, un inconnu a ouvert le feu sur des jeunes gays dans les locaux d'une association homo de Tel Aviv. Deux personnes ont été tuées et 15 autres blessées, certaines dans un état grave. L'assassin a pris la fuite.
Deux personnes tuées, quinze blessées, dont trois grièvement. C'est le terrible bilan de la fusillade qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche à l'intérieur d'un centre d'aide aux jeunes gays à Tel Aviv. Un inconnu au visage masqué et vêtu de noir a surgi dans les locaux du centre, situé à l'angle des rues Ahad Haam et Nachmani, en plein centre de la ville israélienne, alors que s'y tenait la réunion hebdomadaire de soutien à un groupe d'adolescents. Il a ouvert le feu à l'arme automatique, avant de s'enfuir. Nir Katz (26 ans) et Liz Tarbishi (17 ans) ont perdu la vie dans l'attaque. «Attaque terroriste»Toute la classe politique israélienne s'est très vite élevée contre cette violence. «Ce qui s'est passé ne peut être qualifié que d'attaque terroriste», a notamment affirmé le vice Premier ministre Sylvan Shalom. Le chef du gouvernement, Benjamin Netanyahu, a ordonné à la police, qui a imposé le black out total sur ce drame, de faire tout son possible «pour retrouver l'assassin et le traduire en justice». «Nous sommes un Etat de droit, démocratique, nous sommes un pays de tolérance» a-t-il déclaré. Des milliers de personnes se sont ensuite rassemblées dans le centre de Tel Aviv pour dénoncer l'attaque. «Notre communauté ne se laissera pas effrayer, elle affrontera la tête haute et avec fierté tous ceux qui la menacent, à la guerre nous répliquerons par la guerre», a réagi Nitzan Horowitz, député du parti Meretz d'opposition de gauche.Haine contre la communauté homosexuelleSi les enquêteurs affirment pour l'instant ne pas pouvoir déterminer précisément les motifs de cette attaque, le ministre de la Sécurité intérieure, Yitzhak Aharonovitch, a estimé que l'attentat avait des motifs homophobes. Des représentants de la communauté homosexuelle ont affirmé partager ce point de vue, rappelant que dans le passé des croix gammées avaient été peintes à l'entrée du centre pour stigmatiser les habitués du local.«Pas étonnant qu'un crime pareil puisse être commis, vu l'incitation à la haine contre la communauté homosexuelle», a déclaré aux journalistes le président de la communauté des gays et lesbiennes à Tel Aviv, Maï Pelem. Il a fait référence aux virulentes agressions verbales des milieux religieux contre l'homosexualité. «Dans nos pires cauchemars nous ne pouvions imaginer une telle haine contre notre communauté, qui ne fait de mal à personne», a renchéri le président de l'association nationale des gays et des lesbiennes en Israël, Mike Hamel.Le chef de la police a ordonné la fermeture d'un des bars gay du voisinage et appelé tous ces établissements à être «particulièrement vigilants».Tel Aviv la libérale Si l'enquête confirme la motivation homophobe, il s'agirait de l'agression la plus grave jamais commise en Israël contre des gays et des lesbiennes. En 2005, un Juif orthodoxe avait poignardé trois participants de la Gay Pride à Jérusalem. Il avait ensuite été condamné à 12 ans de prison.Contrairement à Jérusalem, Tel Aviv a la réputation d'être une cité très libérale du point de vue des moeurs. Malgré l'hostilité que l'homosexualité, surtout masculine, suscite dans les cercles religieux juifs en Israël, elle n'est plus passible de sanctions pénales depuis 1988 et certains droits des couples de gays ou de lesbiennes sont depuis lors reconnus par les tribunaux.
jeudi 30 juillet 2009
Vengence ! en musique

RE :
Après deux mois d'absence et me trouvant maintenant en WE continu depuis presque un mois, je m'excuse auprès de mes lecteurs d'avoir délaissé ce site.
samedi 30 mai 2009
C'est officiellement interdit...
La Cour suprême de Californie a maintenu, mardi 26 mai, le résultat d'un référendum interdisant les mariages homosexuels, mais a jugé que les dix-huit mille unions entre personnes du même sexe conclues auparavant dans l'Etat resteraient légales.
En mai 2008, la Cour suprême avait ouvert la voie aux unions légales entre personnes du même sexe en annulant un article du code civil jugé discriminatoire. Mais les opposants à ces mariages avaient réussi à convoquer un référendum pour inscrire leur interdiction dans la Constitution de l'Etat. Ce texte, appelé "proposition 8", avait été approuvé par un peu plus de 50 % des voix le 4 novembre, refermant la parenthèse pendant laquelle des couples homosexuels avaient pu légalement se marier.
Cinq Etats américains ont légalisé le mariage entre personnes du même sexe, quatre Etats du Nord-Est (Maine, Connecticut, Massachusetts et Vermont) et l'Iowa (Centre). Le New Hampshire (Nord-Est) a lui aussi franchi récemment un pas vers la reconnaissance du mariage homosexuel, qui a été adopté par un vote du Sénat. Il doit encore être approuvé par la Chambre des représentants. L'Etat de New York (Nord-Est) pourrait lui aussi légaliser prochainement le mariage entre deux personnes du même sexe.
LOS ANGELES. Par six voix contre une, la Cour suprême de Californie a validé, mardi 26 mai, la proposition 8, approuvée par les électeurs californiens le 4 novembre 2008, interdisant le mariage entre personnes de même sexe. Cette proposition est désormais inscrite dans la Constitution de l'Etat. Les 18 000 mariages de couples homosexuels déjà célébrés en Californie ne seront pas annulés. Kenneth Starr, l'avocat qui défendait le dossier de la proposition 8, a déclaré que la décision « réaffirme de façon retentissante le droit du peuple de Californie à amender la Constitution de l'Etat par un vote ». Dans la soirée, les gays ont défilé en nombre dans les rues de San Francisco et de San Diego, réclamant la liberté du mariage comme un droit civique et scandant « Egalité des droits maintenant », « Non à la haine ». « La Californie a toujours été à la pointe du changement social et maintenant nous voilà renvoyés à l'arrière de l'autobus », regrettait Kate, une jeune homosexuelle. Une banderole proclamait : « Déménageons dans l'Iowa », le dernier Etat américain à avoir autorisé le mariage homosexuel après le Massachusetts, le Maine, le Vermont et le Connecticut.
En mai 2008, la Cour suprême avait ouvert la voie aux unions légales entre personnes du même sexe en annulant un article du code civil jugé discriminatoire. Mais les opposants à ces mariages avaient réussi à convoquer un référendum pour inscrire leur interdiction dans la Constitution de l'Etat. Ce texte, appelé "proposition 8", avait été approuvé par un peu plus de 50 % des voix le 4 novembre, refermant la parenthèse pendant laquelle des couples homosexuels avaient pu légalement se marier.
Cinq Etats américains ont légalisé le mariage entre personnes du même sexe, quatre Etats du Nord-Est (Maine, Connecticut, Massachusetts et Vermont) et l'Iowa (Centre). Le New Hampshire (Nord-Est) a lui aussi franchi récemment un pas vers la reconnaissance du mariage homosexuel, qui a été adopté par un vote du Sénat. Il doit encore être approuvé par la Chambre des représentants. L'Etat de New York (Nord-Est) pourrait lui aussi légaliser prochainement le mariage entre deux personnes du même sexe.
LOS ANGELES. Par six voix contre une, la Cour suprême de Californie a validé, mardi 26 mai, la proposition 8, approuvée par les électeurs californiens le 4 novembre 2008, interdisant le mariage entre personnes de même sexe. Cette proposition est désormais inscrite dans la Constitution de l'Etat. Les 18 000 mariages de couples homosexuels déjà célébrés en Californie ne seront pas annulés. Kenneth Starr, l'avocat qui défendait le dossier de la proposition 8, a déclaré que la décision « réaffirme de façon retentissante le droit du peuple de Californie à amender la Constitution de l'Etat par un vote ». Dans la soirée, les gays ont défilé en nombre dans les rues de San Francisco et de San Diego, réclamant la liberté du mariage comme un droit civique et scandant « Egalité des droits maintenant », « Non à la haine ». « La Californie a toujours été à la pointe du changement social et maintenant nous voilà renvoyés à l'arrière de l'autobus », regrettait Kate, une jeune homosexuelle. Une banderole proclamait : « Déménageons dans l'Iowa », le dernier Etat américain à avoir autorisé le mariage homosexuel après le Massachusetts, le Maine, le Vermont et le Connecticut.
lundi 18 mai 2009
pas de baisse en vue... surtout en période de crise
SOS Homophobie pointe la "permanence" d'une homophobie "à tous les niveaux de la société", appelant les autorités à plus de vigilance à l'égard des violences visant la communauté gay et transsexuelle, en forte hausse sur internet, dans un rapport rendu public jeudi.
"La visibilité accrue des lesbiennes et des gays ne doit pas masquer la permanence et la violence d'une homophobie présente à tous les niveaux de la société", a souligné Jacques Lizé, président de SOS Homophobie, lors d'une conférence de presse.
SOS Homophobie a ainsi appelé les pouvoirs publics et les entreprises à se monter davantage vigilants.
Dans son rapport, l'association indique qu'en 2008, le premier motif des appels qui lui sont parvenus a concerné une fois encore le milieu professionnel (16% des 1.246 témoignages recueillis en 2008, contre 17% en 2007).
En revanche, la part des discours homophobes sur Internet (15% en 2008 contre 11% en 2007), marquée par une "très forte progression", constitue une nouveauté que pointent les rédacteurs du rapport. "C'est un lieu de l'anonymat où se déchaînent des propos homophobes d'une très grande violence", a déclaré en conférence de presse Jacques Lizé. "Internet est devenu un défouloir", a-t-il ajouté.
Tous les sites sont ainsi concernés, qu'il s'agisse de sites religieux, blogs, forums de discussions ou des réseaux sociaux comme Facebook où l'on trouve, par exemple, des groupes de "lutte contre l'homosexualité".
Des messages comme "ceci est un sodomite, c'est un pervers" ou "il était de mettre un point d'arrêt à la déferlante des pro-homos et à leur terrorisme intellectuel imbuvable", rapportés par 186 témoignages (soit 15% des appels et courriels reçus en 2008).
En 2008, les agressions physiques, qui ont sensiblement baissé par rapport aux six années précédentes, ont le plus souvent été le fait du voisinage (26% des cas), commis dans des lieux publics (25%) ou par la famille (15%). Ces violences ne ciblent pas seulement des homosexuels "avérés" puisque la seule apparence vestimentaire a été à l'origine d'agressions selon les témoignages.
A l'occasion de la journée internationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie, qui se déroule le 17 mai, plusieurs manifestations son prévues. Un colloque est organisé jeudi à l'Assemblée nationale et un rassemblement de rue interassociatif se tiendra dimanche à 16H00, à Beaubourg (1er arrondissement).
"La visibilité accrue des lesbiennes et des gays ne doit pas masquer la permanence et la violence d'une homophobie présente à tous les niveaux de la société", a souligné Jacques Lizé, président de SOS Homophobie, lors d'une conférence de presse.
SOS Homophobie a ainsi appelé les pouvoirs publics et les entreprises à se monter davantage vigilants.
Dans son rapport, l'association indique qu'en 2008, le premier motif des appels qui lui sont parvenus a concerné une fois encore le milieu professionnel (16% des 1.246 témoignages recueillis en 2008, contre 17% en 2007).
En revanche, la part des discours homophobes sur Internet (15% en 2008 contre 11% en 2007), marquée par une "très forte progression", constitue une nouveauté que pointent les rédacteurs du rapport. "C'est un lieu de l'anonymat où se déchaînent des propos homophobes d'une très grande violence", a déclaré en conférence de presse Jacques Lizé. "Internet est devenu un défouloir", a-t-il ajouté.
Tous les sites sont ainsi concernés, qu'il s'agisse de sites religieux, blogs, forums de discussions ou des réseaux sociaux comme Facebook où l'on trouve, par exemple, des groupes de "lutte contre l'homosexualité".
Des messages comme "ceci est un sodomite, c'est un pervers" ou "il était de mettre un point d'arrêt à la déferlante des pro-homos et à leur terrorisme intellectuel imbuvable", rapportés par 186 témoignages (soit 15% des appels et courriels reçus en 2008).
En 2008, les agressions physiques, qui ont sensiblement baissé par rapport aux six années précédentes, ont le plus souvent été le fait du voisinage (26% des cas), commis dans des lieux publics (25%) ou par la famille (15%). Ces violences ne ciblent pas seulement des homosexuels "avérés" puisque la seule apparence vestimentaire a été à l'origine d'agressions selon les témoignages.
A l'occasion de la journée internationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie, qui se déroule le 17 mai, plusieurs manifestations son prévues. Un colloque est organisé jeudi à l'Assemblée nationale et un rassemblement de rue interassociatif se tiendra dimanche à 16H00, à Beaubourg (1er arrondissement).
La police russe appliquera "strictement" la loi en cas de manifestation non autorisée, y compris une parade gay, en marge du concours de l'Eurovision prévu samedi à Moscou, a déclaré vendredi 15 mai un responsable du ministère de l'Intérieur, cité par l'agence Interfax.
"Au cas où se tiendraient des défilés non autorisés, qu'il s'agisse d'une gay parade ou d'autres événements, la police agira en application stricte de la loi", a déclaré ce responsable, Leonid Vedenov, directeur adjoint du département de la sécurité publique et commandant de police.
"Nous agirons comme nous agirions dans le cas de n'importe quel événement non autorisé", a-t-il ajouté.

Répression
Des militants de la cause homosexuelle ont l'intention d'organiser une "Gay parade", le jour de la finale de l'Eurovision, ce à quoi la mairie de Moscou s'oppose catégoriquement.
L'homophobie est encore très répandue en Russie, où l'homosexualité a cessé d'être un crime réprimé par le Code pénal en 1993.
A Moscou, les Gay Pride, organisées en 2006 et 2007 malgré l'interdiction de la mairie avaient été sévèrement réprimées ou s'étaient soldées par des actes de violence commis par des jeunes nationalistes.
Les militants de la cause homosexuelle réclament la démission de Iouri Loujkov, le maire de Moscou, qui a qualifié les parades gays d'"oeuvre de Satan" et d'"armes de destruction massive" de l'Occident contre la Russie.
vendredi 17 avril 2009
Bug ou piraterie ?
Le site d'Amazon était, mardi 14 avril, au centre d'une polémique après le retrait du classement des meilleures ventes des ouvrages traitant de l'homosexualité, une "censure" qui pourrait, en fait, être un acte de malveillance.
C'est Mark Probst, auteur de "The Filly", ("La pouliche") qui a le premier déclenché la polémique. Cet écrivain américain a remarqué que son œuvre, parlant d'un amour homosexuel, ainsi que de nombreux autres best-sellers gays et lesbiens, avaient disparu du classement des ventes d'Amazon.
Mark Probst a alors demandé des explications au site tout en alertant la communauté gay qui s'est immédiatement mobilisée. Contacté par le romancier, Amazon a confirmé que des produits classés "adultes" ont été filtrés et n'apparaissaient plus dans les classements.
L'écrivain note qu'"une multitude" de livres érotiques hétérosexuels n'ont pas été concernés par le filtrage, et parvient à la conclusion que les filtrages ont été fait à partir de catégories comme "Gay et lesbien".
Sur le blog "Digital Life" du site InformationWeek, Mitch Wagner démontre que des ouvrages non-pornographiques tels que la biographie de la comédienne gay Ellen DeGeneres ou "Heather a deux mamans", livre destiné à expliquer l'homosexualité aux enfants, sont référencés comme "adultes" à la différence de livres antisémites.
Amazon s'excuse...
Lundi 13 avril, Amazon a présenté ses excuses à propos d'une erreur concernant 57.310 livres.
Le site marchand a affirmé que le problème technique, qualifié de "pépin", ne concernait que des thèmes homosexuels. Mark Probst a confirmé le même jour que des romans sentimentaux, dont le sien, étaient de nouveau classés.
Mais l'affaire a de nouveau rebondi, lundi 13 avril, après la publication sur internet d'une discussion dans laquelle un internaute du nom de Weev se vante d'être à l'origine du bug.
Dans ce chat, l'homme affirme être parvenu à truquer les votes d'internautes visant à qualifier une œuvre de "contenu inapproprié". L'internaute donne même les lignes de codes qui lui auraient permis de faire sortir les ouvrages gays des différentes classements, et explique son geste comme un mouvement d'humeur contre la communauté gay de San Francisco.
C'est Mark Probst, auteur de "The Filly", ("La pouliche") qui a le premier déclenché la polémique. Cet écrivain américain a remarqué que son œuvre, parlant d'un amour homosexuel, ainsi que de nombreux autres best-sellers gays et lesbiens, avaient disparu du classement des ventes d'Amazon.

Mark Probst a alors demandé des explications au site tout en alertant la communauté gay qui s'est immédiatement mobilisée. Contacté par le romancier, Amazon a confirmé que des produits classés "adultes" ont été filtrés et n'apparaissaient plus dans les classements.
L'écrivain note qu'"une multitude" de livres érotiques hétérosexuels n'ont pas été concernés par le filtrage, et parvient à la conclusion que les filtrages ont été fait à partir de catégories comme "Gay et lesbien".
Sur le blog "Digital Life" du site InformationWeek, Mitch Wagner démontre que des ouvrages non-pornographiques tels que la biographie de la comédienne gay Ellen DeGeneres ou "Heather a deux mamans", livre destiné à expliquer l'homosexualité aux enfants, sont référencés comme "adultes" à la différence de livres antisémites.
Amazon s'excuse...
Lundi 13 avril, Amazon a présenté ses excuses à propos d'une erreur concernant 57.310 livres.
Le site marchand a affirmé que le problème technique, qualifié de "pépin", ne concernait que des thèmes homosexuels. Mark Probst a confirmé le même jour que des romans sentimentaux, dont le sien, étaient de nouveau classés.
Mais l'affaire a de nouveau rebondi, lundi 13 avril, après la publication sur internet d'une discussion dans laquelle un internaute du nom de Weev se vante d'être à l'origine du bug.
Dans ce chat, l'homme affirme être parvenu à truquer les votes d'internautes visant à qualifier une œuvre de "contenu inapproprié". L'internaute donne même les lignes de codes qui lui auraient permis de faire sortir les ouvrages gays des différentes classements, et explique son geste comme un mouvement d'humeur contre la communauté gay de San Francisco.
lundi 6 avril 2009
USA / Encore un !
DES MOINES, Iowa - La Cour suprême de l'Iowa a déclaré anticonstitutionnelle une loi limitant le mariage à l'union d'un homme et d'une femme, ouvrant ainsi la voie à la légalisation du mariage homosexuel.
La Cour suprême de l'Iowa a déclaré anticonstitutionnelle une loi limitant le mariage à l'union d'un homme et d'une femme, ouvrant ainsi la voie à la légalisation du mariage homosexuel.

L'Iowa pourrait dès lors devenir le troisième État américain à légaliser les mariages entre personnes du même sexe, après le Massachusetts et le Connecticut. La Californie l'a brièvement autorisé avant qu'un référendum ne revienne sur cette décision.
La Cour suprême de l'Etat a annulé une loi de 1998 intitulée "défense du mariage" au motif qu'elle empêchait une protection égale de l'ensemble de la population par la loi.

Les magistrats ont comparé le droit des couples homosexuels à se marier à des précédents historiques tels que l'abolition de l'esclavage, de la ségrégation ou la reconnaissance des droits des femmes.
Les premiers mariages homosexuels de l'État d'Iowa pourraient avoir lieu dans les prochaines semaines.
Susan Sommer, juriste au sein du cabinet new-yorkais Lambda Legal, partie civile dans le jugement de la Cour suprême de l'Iowa, a indiqué que plusieurs États, dont New York, le Vermont et le New Hampshire, avaient entrepris des procédures similaires pour permettre à terme les unions entre personnes de même sexe.
La Cour suprême de l'Iowa a déclaré anticonstitutionnelle une loi limitant le mariage à l'union d'un homme et d'une femme, ouvrant ainsi la voie à la légalisation du mariage homosexuel.

L'Iowa pourrait dès lors devenir le troisième État américain à légaliser les mariages entre personnes du même sexe, après le Massachusetts et le Connecticut. La Californie l'a brièvement autorisé avant qu'un référendum ne revienne sur cette décision.
La Cour suprême de l'Etat a annulé une loi de 1998 intitulée "défense du mariage" au motif qu'elle empêchait une protection égale de l'ensemble de la population par la loi.

Les magistrats ont comparé le droit des couples homosexuels à se marier à des précédents historiques tels que l'abolition de l'esclavage, de la ségrégation ou la reconnaissance des droits des femmes.
Les premiers mariages homosexuels de l'État d'Iowa pourraient avoir lieu dans les prochaines semaines.
Susan Sommer, juriste au sein du cabinet new-yorkais Lambda Legal, partie civile dans le jugement de la Cour suprême de l'Iowa, a indiqué que plusieurs États, dont New York, le Vermont et le New Hampshire, avaient entrepris des procédures similaires pour permettre à terme les unions entre personnes de même sexe.
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